Actualités

 

 Un groupe de travail sera organisé le jeudi 18 décembre 2014 à 14h00

Quatre sujets majeurs ont été proposés:

 - Zoom sur les aides financières et le développement des réseaux en Région Rhône-Alpes

 - Points d'actualités réglementaire

 - Montages innovants

 - Visite du réseau de chaleur et de la chaufferie bois de Coublevie (38)

Ce groupe de travail se déroule à la salle communale de Coublevie.

 

Lors de sa 10ème édition, la Rencontre Nationale des Réseaux de Chaleur abordera le thème :
Couv RRC10

LES RÉSEAUX DE CHALEUR, MOTEUR DE LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE

Programme

 

Dalkia Centre Est: lance le pilotage à distance de la production de chaleur

Le Dalkia Energy Savings Center (DESC) présenté ce matin par Dalkia Centre est à son siège de Vaulx en Velin, est le deuxième centre de pilotage de l’efficacité à distance. Le centre permet de gérer à distance, mais aussi de faciliter la maintenance des installations de production d’énergie répartie dans les régions Rhône-Alpes, Auvergne et Bourgogne.

Outre l’exploitation d’installations de production d’énergie concernée par la plate forme DESC, Dalkia Centre Est est présent dans deux activités. La société exploite des réseaux de chaleur, par exemple le réseau de Lyon-Villeurbanne-Bron, le deuxième en France. Le groupe gère des réseaux de production de froid, comme le réseau qui alimente le centre d’affaires et le centre commercial de la Part-Dieu.

aticle Enviscope :

 

 

Chiffres clés des énergies renouvelables - Édition 2014

Le service de l’observation et des statistiques (SOeS), au Commissariat général au développement durable (CGDD) du ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie (Medde) a souhaité rassembler dans un seul document l’ensemble des données sur les énergies renouvelables afin de les mettre à disposition d’un large public.  

Les quatre parties de ce document permettent ainsi de situer les énergies renouvelables dans le « bouquet énergétique » de la France, de présenter les différentes filières des  énergies renouvelables, en mettant particulièrement l’accent sur la dimension territoriale, de mesurer la trajectoire de la France vers sa cible d’ici 2020 et, enfin, de  situer notre pays par rapport à ses voisins européens et au reste du monde. 

Cette deuxième édition des « Chiffres clés des énergies renouvelables » s’inscrit dans le  contexte de la discussion par l’Assemblée nationale du projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte, qui débute à la rentrée 2014.  

 Lien vers les chiffres clés des énergies renouvelables - édition 2014

 

La ministre de l'Ecologie a autorisé la sortie du statut de déchets des broyats d'emballages en bois par un arrêté du 29 juillet. Le texte va favoriser leur utilisation comme combustibles dans des chaufferies tout en s'assurant qu'il s'agit de déchets non souillés sans incidences sur l'environnement.

A partir du 15 octobre prochain, les broyats ne pourront être brûlés dans les chaufferies (classées dans la rubrique 2910-A) qu'après avoir fait l'objet d'une sortie de statut de déchet qui attestera du respect de critères qualité et environnementaux. Ces chaufferies demanderont les attestations nécessaires.

Le texte impose aux fournisseurs d'engager sur les plateformes d'approvisionnement une démarche de gestion de la qualité qui couvre l'ensemble du processus. Cette démarche comprend des sessions de formation du personnel sur les nouvelles procédures et contrôles. Une inspection visuelle dot permettre de vérifier que les broyats ne contiennent pas de corps étrangers visibles à l'oeil de type métaux, pierre, verre, plastiques et huiles. Et des analyses chimiques doivent vérifier que les teneurs en certains composés sont inférieures aux limites fixées par l'arrêté en particulier sur les métaux lourds et les composés organiques halogénés.

Aujourd'hui, environ 800 000 tonnes de broyats d'emballages en bois sont valorisées dont 80 % en chaufferies. Les acteurs de la filière, soutenus par l'Ademe, avaient déposé une demande officielle nationale de sortie du statut de déchet en septembre 2013.

  Pour en savoir plus :

 

Les réseaux de froid ou groupe à absorption sur source ENR et R, constituent des solutions qui peuvent s'avérer être efficaces, tant sur le plan énergétique qu’environnemental. Ces solutions permettent de mobiliser des sources renouvelables ou fatales (notamment, en zone littorale, par la géothermie marine ou la valorisation de rejets thermiques non valorisés) et constituent un vecteur d’efficacité énergétique.

C’est pourquoi, l’ADEME souhaite évaluer la pertinence d’aider à des fins d'expérimentation quelques projets exemplaires jugés efficients tant sur le plan énergétique qu’environnemental. Cet appel à projets intitulé « AAP froid », s’inscrit dans la perspective de bénéficier d’un retour d’expérience consolidé, et progresser sur la connaissance de ces opérations en devenir.
Ainsi, les projets visés sont ceux qui apporteront la meilleure réponse globale aux questions énergétiques, économiques et environnementales. Les critères et indicateurs de sélection des projets devront en outre rendre compte, de la valorisation de la source d’énergie renouvelable, etdes consommations électriques évitées grâce à la consommation de chaleur fatale en lieu et place de l’électricité.
 
Date limite : le 28 avril 2014 à 10 h.
 
 

Vous trouverez sur le lien ci-dessous les diaporamas de la journée technique qui a eu lieu le 13 mars au salon bois-énergie de St Etienne

lien direct

 

Le CIBE organise le 13 mars une journée technique sur les réseaux de chaleur au salon bois de St Etienne.

Cette journée portera sur le développement du bois énergie au travers des réseaux de chaleur comprenant les éléments de contexte, les modes de gestion et le soutien territorial.

Programme

 

L'entreprise rhônalpine COGEBIO a mis au point un brûleur bi-combustible (bois/fossile) couplé à un gazéifieur qui vient en substitution d'un brûleur gaz ou fioul existant.

Le gazéifieur fonctionne avec des plaquettes de bois sur une gamme de 500 Kw à 5 Mwth. Un couplage avec une turbine à vapeur ou à air chaud est envisageable afin de constituer une cogénération biomasse et ainsi produire de l'électricité et de la chaleur renouvelables.

Une première réalisation industrielle de 2 MWth est en cours chez Guyenne Papier. En Rhône-Alpes, l'INSA (plateforme PROVADESME) va installer une unité de 100 kWth afin de gazéifier plusieurs sources de bois.

 

Lien vers la présentation du projet

 

 

La DREAL Rhône-Alpes, l’ADEME et la DGEC, en collaboration avec le Cerema et avec le soutien de la Région Rhône-Alpes, ont organisé une journée d’information le jeudi 6 février 2014, dans les locaux de la DREAL à Lyon.

Lien vers les diaporamas de la journée

 

La Ville de Saint-Chamond et le Siel viennent d’inaugurer un nouveau réseau de chaleur dans le quartier de Saint-Julien alimenté par la vapeur des boues incinérées à la station d’épuration de la Maladière. Une opération innovante qui permet d’utiliser une énergie jusqu’alors inutilisée.

Le projet a pu être mis en place grâce à la collaboration de tous les acteurs de l’énergie, mais aussi des collectivités locales. C’est en effet la Ville de Saint-Chamond qui a fait appel au Syndicat Intercommunal d’Energies de la Loire (Siel) pour réaliser un nouveau réseau de chaleur à partir de la station d’épuration de la Maladière. Cette station dispose en effet d’un incinérateur à boues qui, devant être refroidi en permanence, est équipé d’un échangeur de chaleur qui permettait jusqu’à présent de chauffer les bureaux de la station. Mais seulement une petite partie de l’énergie et de la puissance disponibles étaient utilisées.

Suite à une étude de faisabilité, la Ville de Saint-Chamond s’est donc adressée au Siel pour valoriser cette énergie, que Saint-Etienne Métropole, qui gère la station d’épuration, lui permet de récupérer gratuitement. Une sous-station d’échange de 400 kW a été créée sur le circuit de refroidissement de l’incinérateur et raccordée grâce à 400 m de tuyaux à l’école Cézanne, aux locaux de l’inspection académique et à des logements.
Au total ce sont 4 750 m² qui sont chauffés grâce à ce nouveau système, qui est en fonctionnement depuis mi-novembre. Les bâtiments desservis sont raccordés au réseau par des « hydro-éjecteurs » installés dans l’école qui régulent la température de l’eau de chauffage sans consommer d’électricité (système passif). Des compteurs de chaleur ont été prévus pour chaque bâtiment afin de permettre la répartition des charges pour les utilisateurs. Deux chaudières d’appoint au gaz naturel (200 kW ont également été installées sur l’école Cézanne pour répondre aux besoins complets du réseau. Ce sont les sociétés FMI, FL Energie (entreprise ligérienne) et Sobecca qui ont réalisé les travaux.

Ce nouveau système permettra à la commune de faire des économies importantes sur ses dépenses d’énergie, comme l’explique Philippe Godard, vice-président du Siel. « En moyenne la récupération de chaleur doit répondre à 80 % des besoins sur l’année, le gaz naturel assurant la relève. Par rapport à un chauffage 100 % au gaz naturel, cette installation permet donc d’économiser environ 15 000 € par an. L’équipement doit être amorti en moins de 12 ans. Chaque année, environ 360 000 kWh de chaleur doivent être récupérés évitant le rejet de 100 t de CO2 (par rapport au gaz), soit l’équivalent de 43 voitures parcourant 20 000 km. »

Le coût du projet, d’un total de 350 000 €HT, a été pris en charge par le Siel et soutenu par la région Rhône-Alpes à hauteur de près de 80 000 € HT. La Ville de Saint-Chamond remboursera cet investissement et sa maintenance sous la forme d’un loyer versé au Siel. (article Essor de Emilie Massard)

 

Viaséva a lancé une campagne de promotion des réseaux de chaleur :

avec des intervews, des vidéos, des outils pour mieux connaitre les réseaux de chaleur.

    

 

La politique nationale de transition énergétique attribue un rôle important aux réseaux de chaleur et de froid, en tant qu’outil permettant de mobiliser massivement des énergies renouvelables et de récupération sur les territoires.

A travers le développement de réseaux de chaleur sur leur territoire, les collectivités peuvent agir de façon directe sur les émissions de gaz à effet de serre et sur la réduction de la consommation d’énergies non renouvelables. Ces réseaux contribuent par ailleurs à l’indépendance énergétique et à l’économie locale.

Depuis 2009, on assiste à un renouveau des réseaux de chaleur porté par l’ensemble des acteurs, publics et privés. Plusieurs outils ont été mis en place (outils juridiques, soutien financier) afin de faciliter la réalisation de projets conformes aux objectifs énergie-climat nationaux et territoriaux.

La DREAL Rhône-Alpes, l’ADEME et la DGEC, en collaboration avec le Cerema, organisent une journée d’information le jeudi 6 février 2014 de 9h30 à 16h30 dans les locaux de la DREAL à Lyon.

        Immeuble Lugdunum
        5 place Jules Ferry
        69006 Lyon
        Métro B Brotteaux

Pour participer, merci de bien vouloir vous inscrire à partir du lien suivant :

http://www.my-invit.com/evenement/b1d5781111d84f7b3fe45a0852e59758cd7a87e5.html

Programme prévisionnel de la journée

  • Actualité nationale des réseaux de chaleur
    • Les réseaux de chaleur au coeur de la transition
      énergétique [DGEC]
    • Regards croisés sur l’actualité en lien avec les
      réseaux de chaleur [table ronde AMORCE/ADEME/FEDENE, animée par le Cerema]
  • Planification énergétique et réseaux de chaleur
    • Réseaux de chaleur et planification locale : une
      synergie à développer – Bilan et leviers d’action [Cerema - Pôle Réseaux de Chaleur]
    • La collectivité, un acteur central de la planification
      énergétique – Retours d’expérience sur le classement des réseaux [AMORCE, Cerema - Pôle Territoires et Changement Climatique]
  • Les réseaux de chaleur en région Rhône-Alpes
    • Les enjeux énergétiques régionaux [DREAL Rhône-Alpes]
    • Retours d’expériences locales : 3 collectivités de Rhône-Alpes, de tailles différentes
    • Table ronde collectivités [animée par RAEE]
 

La commune d'Aix-les-Bains vient de signer un contrat de 25 ans avec Idex pour concevoir, financer, construire et exploiter son futur réseau de chaleur biomasse. 

Ce réseau de 5,4 km chauffera ses abonnés à 90 % à partir de 10 000 tonnes de bois provenant d’un approvisionnement de proximité, majoritairement en plaquettes forestières. L’utilisation de cette énergies renouvelable contribuera à économiser 5 000 tonnes de CO2 par an.

Les travaux destinés à construire le réseau de chaleur débuteront mi-2014. Celui-ci sera alimenté par une chaudière à bois de 5 MW. Ces ouvrages alimenteront à compter de mi-2015, près de 2000 équivalents logements (logements et bâtiments publics).

Deux chaufferies gaz existantes, celles de l’hôpital et de l’OPAC 73 pour une puissance totale de 7,2 MW, seront réutilisées pour assurer l'appoint et le secours à la chaudière à bois. 

L’investissement global à réaliser s’élève à près de 7 M€.

 

Dans le cadre de la mise en œuvre en France du dispositif expérimental ETV (Environmental Technology Verification), l’ADEME lance la deuxième session de son appel à projets de vérification des performances d'éco-technologies innovantes.

Il a pour objectif d’accompagner financièrement des porteurs d’éco-technologie innovante qui souhaitent faire vérifier les performances de leur technologie dans le cadre d’un processus formalisé de vérification, et plus globalement, d’apprécier la robustesse et l’efficacité du dispositif.

Cet appel à projets s’adresse aux entreprises qui conçoivent et développent des produits et des procédés innovants en vue de prévenir ou réduire les atteintes à l’environnement.

Sont attendues, dans le cadre de cet appel à projets, des éco-technologies innovantes qui sont prêtes à être mises sur le marché et appartenant notamment à la famille des technologies de l’énergie qui comprend :

  • La production de chaleur et d'électricité à partir de sources d'énergie renouvelables (dont géothermie),

  • Les technologies d'efficacité énergétique (dont pompes à chaleur, production combinée de chaleur et d'électricité).

Dates limites de dépôt des dossiers : 31 janvier 2014 à 12h

Source : ADEME

 

Programme détaillé et bulletin d'inscription sur site d'AMORCE et disponible en PDF

 

 

 Le CIBE organise une nouvelle journée technique consacrée aux réseaux de chaleur au bois, visant un large public et particulièrement les collectivités territoriales. Elle aura lieu le mardi 3 décembre à Rumilly (Haute-Savoie).

Cette manifestation bénéficie du soutien de l’ADEME, du Pôle Excellence Bois Pays de Savoie, de la société Cofely et du Bois International, et de la participation de la Région Rhône-Alpes, de Rhônalpernergie Environnement et de l'A.T.E.E..

Inscriptions admises jusqu'au mardi 26 novembre dans la limite des places disponibles.

Sont au programme de la matinée (en téléchargement ici) :

  • spécificités des réseaux de chaleur au bois ;
  • résultats des enquêtes nationales sur les réseaux de chaleur au bois ;
  • réseaux de chaleur bois-énergie gérés en régie ;
  • rentabilité d'un projet en fonction des principaux paramètres technico-économiques, application des outils de simulation du CIBE ;
  • aides aux projets de réseaux de chaleur, Fonds chaleur.
 

Un arrêté du 8 août 2013 modifie les règles de sécurité des canalisations de transport de vapeur d'eau et d'eau surchauffée. 

L'arrêté du 8 août 2013 relatif à la sécurité des réseaux de chauffage urbain était annoncé dès 1999 dans un décret concernant les équipements sous pression, mais excluant de son champ d'application les canalisations de transport de vapeur d'eau et d'eau surchauffée dont la température peut excéder 120 °C.

Un nouveau guide est également disponible.

 

La société Power Solutions a développé une animation pour expliquer de façon pédagogique les élements d'un réseau de chaleur (technique, bouquet énergétique, avantages,...).

Voir rubrique vidéothèque

 

Un arrêté du 11 juillet 2013 met à jour la liste du contenu en CO2 des réseaux de chaleur et de froid qui figure en annexe 7 de l'arrêté du 15 septembre 2006 relatif au diagnostic de performance énergétique (DPE) pour les bâtiments existants proposés à la vente en France métropolitaine. Cette annexe permet l'évaluation du contenu en CO2 des réseaux de chaleur et de froid.

Arrêté du 11 juillet 2013 relatif à la mise à jour des contenus en CO2 des réseaux de chaleur et de froid et modifiant l'arrêté du 15 septembre 2006 relatif au diagnostic de performance énergétique pour les bâtiments existants proposés à la vente en France métropolitaine, JO du 6 août 2013

 

Vaulx-en-Velin a inauguré en juin dernier sa chaufferie biomasse.

Le réseau de chaleur de la ville, d’une longueur de 25 km, alimente en eau chaude sanitaire et en chauffage plus de 12 000 "équivalents-logements" (écoles, collèges, lycées et de nombreux équipements professionnels).

La ville souhaitait s’engager en faveur des énergies renouvelables et ainsi passer progressivement du charbon/gaz/fioul lourd au bois énergie. Dès la prochaine saison de chauffe, le bois assurera 65% de la production de chaleur. 40 000 tonnes de bois par an seront nécessaires au fonctionnement de la nouvelle chaufferie. Cette énergie
locale et renouvelable permettra d’éviter chaque année l’émission de 31 200 tonnes de CO2. De plus, les usagers bénéficieront d’une baisse de 18 % de leur facture de chauffage fin 2013, facture qui sera de l’ordre de 86 € TTC en moyenne le MWh.

La ville de Vaulx-en-Velin a bénéficié pour la construction de cette chaufferie de l’aide de l’ANRU (Agence Nationale de Rénovation Urbaine), de l’Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de  l’Énergie) et du Conseil Général du Rhône.  Cofely est le délégataire de service public pour la production, la distribution du chauffage et l’exploitation de la chaufferie bois qui sera mise en service à l’automne prochain.

source

 

Dans le cadre du contrat de délégation de service public du chauffage urbain de la Ville Nouvelle de Rillieux-la-Pape, signé pour une durée de huit ans, Cofely s’est engagée à remplacer la centrale de production au fioul lourd existante par une centrale biomasse de 6 MW. Cet équipement, opérationnel en 2013, s’approvisionnera auprès de la filière bois locale pour ses besoins de 7 000 tonnes de bois-énergie par an. « Nous nous appuierons sur notre plateforme d’approvisionnement de Saint-Maurice de Gourdans située à 30 kilomètres », précise Christophe Thévenon, directeur général de Cofely Sud-Est.

La nouvelle installation fonctionnera, en effet, à 90 % grâce au bois-énergie et à la récupération de l’énergie produite par l’incinération des déchets ménagers de l’unité de valorisation de Valorly (filiale de Sita / Suez Environnement). La facture énergétique devrait ainsi être réduite de 5 % et les émissions de CO2 de 80 % ! L’énergie d’appoint sera assurée par la chaufferie des Semailles qui sera modifiée en passant du fioul au gaz.

La nouvelle chaufferie, construite sur un terrain à proximité de l’unité de valorisation énergétique de Valorly, démarrera au premier semestre 2012 pour une mise en service annoncée à l’automne 2013. L’investissement pour cet équipement dépasse 10 M€.

 

Le classement d’un réseau de chaleur ou de froid est une procédure permettant de définir des zones à l’intérieur desquelles toute nouvelle installation doit être raccordée au réseau.

Le dispositif, revu en profondeur par les lois Grenelle, devait être précisé par un décret et un arrêté. Le décret étant paru en mars 2012, il ne manquait plus que l’arrêté.

A compter du 15 janvier 2013 avec la parution au journal officiel de l’arrêté du 22 décembre 2012 relatif au classement des réseaux de chaleur, le dispositif juridique est désormais pleinement opérationnel.

Les collectivités peuvent procéder au classement de réseaux de chaleur et de froid présents (ou projetés) sur leur territoire.

lien vers le texte

 

En partenariat avec l'ADEME et avec l'appui technique et logistique de RAEE, AMORCE organise 2 journées d'information en Rhône‐Alpes le mardi 12 et le mercredi 13 février à RAEE, 10 rue des archers 69 002 LYON.

Les collectivités auront accès aux notions fondamentales des réseaux de chaleur et approfondiront l'ensemble des domaines afférents (technique, économique, juridique,...).

Ces journées permettront également d'échanger entre techniciens sur les bonnes pratiques à mettre en place pour une bonne gestion des réseaux de chaleur.

Lien vers la fiche d'inscription

 

Les présentations du sixième groupe de travail régional qui s'est déroulé le 13 décembre 2012 sont disponibles via ce lien

 

La Ville a décidé l'extension du réseau de chaleur de Vénissieux vers le centre, de l’avenue Marcel-Houël jusqu’au boulevard Laurent-Gérin, et rue Gambetta vers le chemin de Feyzin.

Objectifs :

  • Pour assurer la pérennité technique et économique du réseau de chaleur
  • Répondre au développement du cœur de ville

 

Cette extension, soutenue par l’Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME), permettra aux nouveaux immeubles de bénéficier d’un raccordement au réseau de chaleur, contribuant ainsi à l’équilibre du réseau pour tous les usagers.

Pour suivre l'information, vous pouvez consulter la rubrique "Chauffage urbain" du site
Contact Service Énergie - Chauffage urbain : Direction du Patrimoine -  04 72 21 44 31

liens vers le document public

 

Depuis le 4 octobre, la centrale de cogénération biomasse de Pierrelatte (Drôme), couplée au réseau de chaleur, est en service (12 MWé). Cette installation qui produit de l’électricité (85 GWhDepuis le 4 octobre, la centrale de cogénération biomasse de Pierrelatte, dans la Drôme, est en service (12 MWé). Cette installation qui produit de l’électricité (85 GWh) et de la chaleur (170 GWh) à partir de la combustion de bois-énergie montera en puissance progressivement pour une pleine puissance début 2013.

La centrale gérée par la société Coriance a été réalisée dans le cadre d’un investissement de 55 millions d’euros par Areva-Leroux & Lotz (conception, construction, mise en service industrielle) .

La centrale sera alimentée par 150 000 tonnes de bois par an. Un bois qui proviendra de différentes ressources situées dans un rayon de moins de 200 kilomètres autour de la centrale (plaquettes forestières, TTCR, recyclage,...).

La centrale biomasse se substitue à l'usine de production d'uranium enrichi d'Eurodif, pour l’alimentation en eau chaude de plusieurs usagers du réseau de chaleur : Commune de Pierrelatte, logements sociaux, la Ferme aux Crocodiles, serres agricoles, bureaux Areva du Tricastin…

 

Les communes de Voreppe et de Coublevie en Isère ont lancé des marchés de conception, réalisation, exploitation maintenance de chaufferies bois avec appoint gaz et bois et de leur réseau de chaleur sur leurs territoires.

Besoins :

 - la conception d’une chaufferie centrale bois énergie et du réseau de chaleur desservant un ensemble de bâtiments publics et privés, avec une puissance souscrite totale estimée de 1 770 KW et des besoins totaux de 2 100 MWh pour Coublevie et 7 000 kW et 9 000 MWh pour Voreppe

- réalisation des équipements (chaufferie centrale, hydraulique en chaufferie, pilotage et régulation, liaison avec une chaufferie gaz chez un abonné pour l’appoint secours, réseau de chaleur et sous stations),

- exploitation et maintenance des installations jusqu'au 31 décembre 2017, avec fixation d’objectifs performantiels ,

- fourniture des combustibles, bois et gaz d’appoint.

Lien vers l'annonce légale

 

AMORCE organise la 8 eme rencontre des réseaux de chaleur au niveau national le 5 décembre de 9h00 à 16h00, à l'Espace Saint Martin, 199 bis rue Saint Martin – Paris 3éme

inscription et programme

 

Un groupe de travail sera organisé le jeudi 13 décembre 2012. Quatre sujets majeurs sont proposés : etat des lieux, réglementation, outils pour l'analyse d'exploitation et retour d'expèrience.

Ce GT est ouvert à tous les acteurs des réseaux, collectivités, bureaux d'études, syndicats, associations, ...

Lien vers l'inscription

 

La newsletter de Rhônalpénergie-Environnement est disponible via ce lien 

 

Le guide « Etudes sur les énergies renouvelables dans les nouveaux aménagements - Conseils pour la mise en oeuvre de l'article  L128-4 du  Code  de l'Urbanisme »  propose des points de méthodologie, d'organisation et de vigilance

 
 

La fiche action n°1  présente les différents dispositifs mis en place ainsi que les démarches à réaliser pour valider un contenu CO2 ou la part EnR&R d’un réseau de chaleur

télécharger la fiche

 

La commune de Belley dans l'Ain (01) lance un appel d'offres pour la construction d'une chaufferie bois et d'un réseau de chaleur.

Mode de gestion : Affermage

Date limite : 18 juillet 2012

lien vers les documents

 

Les inscriptions pour la visite au coeur du chantier de l'éco-quartier de Viry sont lancées !

Participez à la conférence : L'éco-quartier : un échantillon de ville idéale ? qui sera organisée vendredi 1er juin à 18h30 dans l'Espace Culturel l'Ellipse
• Venez rencontrer et échanger avec les acteurs du projet (élus et aménageur), qui animeront des visites guidées le samedi 2 juin toute la journée (modalités d'inscription au verso)
• Profitez des animations festives de la Compagnie des Gens d'Ici tout au long de la journée

Programme du samedi 2 juin
Visite guidée en s'inscrivant :
- sur le site Internet www.ecoquartier-viry.com
- par téléphone au 04 50 08 31 35
- Horaires de visite : 9h - 10h30 - 13h30 - 15h - 16h30
- Des intermèdes festifs ainsi que des rafraîchissements vous seront proposés en début et fin de chaque visite
- Des visites autonomes seront également possibles tout au long de la journée, un petit guide vous sera remis.

 

 

 Une consultation pour l'étude de faisabilité pour la mise en place d'un réseau de chaleur alimenté par une chaufferie bois est lancée par la commune de Villard de Lans.

Lien vers le document

 

Les travaux de construction du réseau de chaleur et de la chaufferie biomasse du quartier Zola / Chablais  ont démarré début mars 2012, pour une durée d'environ six mois.

Ce projet est dimensionné pour alimenter en chauffage et eau chaude environ 1300 équivalents-logements  : les ZAC Sud-Ouest et Chablais Parc en cours de construction, le groupe scolaire Saint-Exupéry ainsi que plusieurs bâtiments et co-propriétés dans un périmètre situé entre l'avenue Emile Zola et la rue du Chablais.

Le réseau de chaleur  de 3 km sera mis en service fin 2012 avec plus de 90% d’énergie renouvelable et locale, environ 6 000 tonnes de bois seront consommées. Cet approvisionnement se fera dans périmètre de 80 kilomètres.

 La société BEA - Bois-Energie-Annemasse, filiale dédiée créée par la société COFELY, est le maître d'ouvrage dans le cadre d'une délégation de service public mise en œuvre par la Ville.

Quelques chiffres clés :

  • conception, réalisation, financement et exploitation de la chaufferie pour une durée de 24 ans, 
  • réseau de chaleur alimenté à 90 % par du bois,
  • 14 000 MWh vendus, une chaufferie bois de 3,5 MW,
  • énergie renouvelable permettant d’éviter l’émission d'environ 65 000 tonnes de CO2 sur la durée du  contrat,
  • production du combustible (76% de plaquette forestière) par la filière bois locale, dans un rayon de 80 km,
  • création d’environ deux emplois locaux équivalent temps plein dans la filière bois,
  • Investissement de 6 M€, subventions 2,4 M€ du Fonds chaleur de l’ADEME et 350 k€ de la Région Rhône Alpes
 

La commune de Villefontaine en Isère a mis en place une procédure adaptée pour un marché d'étude de faisabilité d'un réseau de chaleur et d'une chaufferie biomasse associée.

Date limite de réponse : 4 mai 2012

lien vers la consultation 

 

La procédure de classement d’un réseau de chaleur ou de froid encourage le développement de ces réseaux alimentés majoritairement par des énergies renouvelables ou de récupération, telles que la biomasse, la géothermie ou l’énergie fatale (UIOM ou méthanisation). Elle prévoit notamment de rendre obligatoire, dans certaines zones de desserte, le raccordement au réseau. 

Le décret prévoit les modalités du classement et les éléments constitutifs du dossier, en les allégeant. Il définit les opérations soumises à l’obligation de raccordement ainsi que les dérogations. La procédure est désormais du ressort de la collectivité ou du groupement de collectivités et non plus de l’autorité préfectorale.

Consulter le décret lien

Rubrique réglementaire

 
Illustration

 

L'écoquartier est une opération d’aménagement durable exemplaire. Mesure phare du plan Ville durable du ministère, il contribue à améliorer notre qualité de vie, tout en l’adaptant aux enjeux de demain : préserver nos ressources et nos paysages, tout en préparant les conditions de la création d’une offre de logements adaptée aux besoins. Dans plusieurs écoquartiers, le choix a été fait d’assurer le chauffage ou la climatisation des bâtiments par le biais d’un réseau de chaleur ou de froid.

Voici quelques exemples, dont un en Rhône-Alpes, d’écoquartiers exemplaires intégrant un réseau de chaleur renouvelable :

 

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